A la une

371- Prix : on ne paye pas notre liberté, on paye le capitalisme

… La concurrence, le système capitaliste l’appelle la liberté : chacun est libre de monter une boîte, de concurrencer les autres et peut rêver devenir Rockefeller ou Elon Musk. Mais cette liberté de faire du fric, ce n’est pas la même liberté que celle dont nous avons besoin, celle de penser, de réfléchir, de se réunir, ou même de voter. Leur liberté donne du pouvoir aux plus riches. La nôtre, il a fallu et il faut toujours lutter pour l’obtenir, la préserver. Donc, non : les sacrifices qu’on nous demande de faire ne sont pas destinés à préserver nos libertés. Ils servent à payer leur guerre…

370- Hôpital : de quoi est-il malade ?

… Mais que gagnent les hauts fonctionnaires qui dirigent l’Etat, à comprimer les dépenses des hôpitaux, ou des autres services publics ? De l’argent ? Pas directement. Ils prouvent aux capitalistes, aux patrons, qu’ils font au mieux dans leurs intérêts. Car chaque fois que l’Etat fait un sou d’économie dans les hôpitaux, c’est un sou de plus qu’il va pouvoir leur donner…

369- Dette : quand l'Etat s'endette, les riches s'enrichissent

        ... En fait, dans les années 1980, les dirigeants du monde riche ont choisi d’appauvrir l’Etat : ils ont baissé les impôts, ceux des riches d’abord, ceux des entreprises aussi. Endetté, l’Etat est bien obligé de moins dépenser, et il économise sur les services publics, comme l’hôpital par exemple.

            Mais quand vous baissez les impôts de 10 milliards pour les plus riches, ils peuvent utiliser ces 10 milliards qu’ils ont toujours, pour aller s’acheter de quoi prendre la place du service public qui a fermé : une clinique privée par exemple, qui va remplacer les lits fermés des hôpitaux publics, et qui va les enrichir personnellement...

Nous écrivons pour les prolétaires, les opprimés, les pauvres, et ceux qui sans l’être se sentent de leur côté.

Nous écrivons de manière à être lus aussi par ceux à qui la société n’a pas donné les facilités de lire.

Et nous écrivons de manière que nos textes puissent être ré utilisés, par qui le souhaite, longtemps après leur parution.

 

© L'Ouvrier 2022
ON PEUT PHOTOCOPIER, FAIRE CONNAITRE, DIFFUSER L’OUVRIER
(boîtes à lettres, marchés, affichages dans les cités...)