A la une

430- Liban : la guerre sans fin d'Israël et du Hezbollah

...La population d'Israël proche du Liban vit sous la menace des roquettes du Hezbollah. Pendant que la population chiite du Liban vit sous les bombardements de l'armée israélienne. L'attitude de chaque camp ne fait que renforcer l'autre. Aucune solution ne peut venir de tous ces chefs de guerre ou religieux. Dans l'immédiat, Israël doit cesser ses invasions. Et il faudra qu'en bas, dans les populations, des deux côtés de la frontière, l'on décide de faire des gestes de paix, les uns envers les autres. Quitte à devoir affronter ensuite les dirigeants, car ils ne mènent à aucun espoir...

429- Iran : une guerre aux intérêts cachés

... On nous dit qu'il y a un accord de défense avec le Koweït, le Qatar et les Emirats ; que ce sont nos "amis". C'est aujourd'hui que nous découvrons ces "amis". En fait, ces pays sont de ceux qui achètent le plus d'armements à la France : la France a vendu récemment 80 Rafale aux Emirats, des chars, des hélicoptères. C'est en échange de ces belles affaires qu'ont été signés les accords de défense...

428- Affaire Epstein : une vue sur le monde qui nous domine

... On nous dit que Epstein a été très fort, qu'il a construit tout un réseau, qu'il manipulait les gens. C'est un mensonge, c'est une présentation faussée. La réalité, c'est que, Epstein ou pas, tout un monde vit en réseau, à l'écart de la population, loin de nous. C'est la bourgeoisie. Ces gens ont leurs quartiers, leurs lieux de vacances, leurs endroits pour se retrouver entre eux, à l'écart des autres. On n'entre dans leurs "cercles" que si l'on paye, cher, et si l'on est présenté par quelqu'un qui s'y trouve déjà. C'est un monde où on sait "qui en est, et qui n'en est pas"...

Nous écrivons pour les prolétaires, les opprimés, les pauvres, et ceux qui sans l’être se sentent de leur côté.

Nous écrivons de manière à être lus aussi par ceux à qui la société n’a pas donné les facilités de lire.

Et nous écrivons de manière que nos textes puissent être ré utilisés, par qui le souhaite, longtemps après leur parution.

 

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